Blason

Blason
(c) 2007-2008 - | http://bphk1.blogspot.com |

liens et citations H! K!

"[Il n'y a pas] de petits Génies en HK1 (...)"
"Et pourtant elle Tourne !"
- hommage à Galilée -

"Ils ne savaient pas que c'était impossible,
alors ils l'ont fait !"
- hommage à Mark Twain -

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liens albums bphk1photos

03/10/2008

A Nous ?!

On en est plus aussi sûr que le jour où on s'est inscrit,

à la veille de notre premier " devoir sur table" de français

on se demande si on a vraiment fait le bon choix :

L' Hypokhâgne ...

mais heureusement que l'on peut se réjouir à l'idée de

la " petite sauterie" du 17 octobre

qui va nous plonger directement dans le " Voici - 4ème siècle".

Et puis si vous, vous y êtes arrivés ...

On peut certainement le faire aussi !

Alors c'est parti !

" ils ne nous auront pas" n'est ce pas ?!


Elodie ( nouvelle déléguée des Hk1 )

28/09/2008

Passage de relais

Vara, tibi khagna
Vara, celebrat gloriam saepissimam
Nequaquam a stressa destructam.
Vara, tibi khagna,
Vara, dat honores multos,
Contra doce nos in tuto
Quomodo boire sans eau !


Et voilà chers nouveaux hypokhâgneux...

il est temps, maintenant que vous commencez à connaître le monde passionnant de l'hypokhâgne,

de vous passer le relais, en espérant que vous continuerez à faire vivre ce blog,

avant de le passer à votre tour à la génération suivante !

A vous, illustre relève !

19/09/2008

un nouveau lien entre nous *

de nombreux fansclub, groupes spécifiques, etc.


http://www.new.facebook.com/home.php#/group.php?gid=23653114698&ref=ts
allez y...

11/09/2008

Parrains / Marraines by hk1


***
Parce que nos chers khâgneux sont débordés, occupés, surbookés, littéralement innondés par les devoirs, les savoirs et les connaissances... Nous vous proposons chers petits hypokhâgneux de vous aider à surmonter cette année comme nous l'avons si bien fait... comme dirais M. Rousseau (dixit lui-même: "hum je plaisante 'en apparté' n'écrivez pas cette horreur !!!")
Bref nous sommes à votre disposition pour vous soutenir, vous aider ( eh oui nous ne sommes pas en kh mais nous sommes poutant intelligents !!! ) mais aussi vous consoler quand vous pleurerez de désespoir a la fin d'un cour comme ceux de Joris ou bien tant d'autres comme ceux de la Madone et même à la suite d'une "divine" correction et la remise des "copies bien humaines".

Parce que nos chers khâgneux sont débordés, occupés, surbookés, littéralement innondés par les devoirs, les savoirs et les connaissances... Nous vous proposons chers petits hypokhâgneux de répondre à toutes vos questions ( je peux vous fournir nos mails) étant donné que nous sommes des étudiants et que nous avons énormément d'heures de cours ("je plaisante !!!") on peut bien vous accorder un peu de notre temps !!!

les hk2 sont aussi les bienvenus dans notre cercle
bon courage à tous et faites vivre ce blog !!! demandez les identifiants


les anciens

PS. faites moi passer vos mails sur cette adresse

dartenicworld@hotmail.fr

05/09/2008


BONNE RENTREE A TOUS !
bienvenue à tous !
passez une bonne année dans la bonne humeur et dans le travail
mais n'oubliez pas de vous amuser !!!

signé les anciens

15/06/2008

Quand vient la fin de l'année...



Nous partîmes 50 nous resterons 41 Hypokhâgneux "spongiformes" dont certains poussent le vice jusqu'à aller en khâgne, espace suprême réservé aux élus. Mais n'oublions pas d'où nous venons : de la HK1, classe soudée, autonome, amicale et à taille humaine, tout comme la Prépa de Blaise.

Vous, petits Hypokhâgneux encore pleins de candeur, essayez de reproduire ce que nous avons essayé de faire. Ne soyez pas tentés par une fausse compétition. Il faut travailler, certes, mais ce n'est pas une fin en soi.

Faites vivre ce blog qui sera légué par nos amis khâgneux Marion, Benoît, Dorine ou les autres car c'est un symbole de votre unité.
Faites vivre votre Hk's Family, ne croyez pas que les Hk2 sont des ennemis...

Un jour un grand professeur a dit que la prépa était "l'année qui marquait le plus une scolarité..."
C'est là le défi : conserver, prolonger, évoluer...

Bonne chance ! en tout cas pour nous c'est réussi !

Nicolas, Délégué des HK1, promo 2007/2008

16/05/2008

Khôles de Philosophie

MARDI - 308
JEUDI - 543
VENDREDI - 310


Nouvelles dates !
VENDREDI 6 JUIN à partir de 15h30
LUNDI 9 JUIN à partir de 14h
MARDI 10 JUIN à partir de 16h


ATTENTION CERTAINES DATES ONT DEJA ETE RESERVEES


23/04/2008

Repas de Classe - 30 Avril / 02 Mai 2008

Proposition de repas de classe le mercredi 30 avril ou le vendredi 2 mai 2008

- sachant que nous aurions le resto le mercredi pour nous seuls
il s'agit d'un super resto savoyard très littéraire http://pagesperso-orange.fr/petitchaperonrouge

les prix sont divers et j'ai reservé pour 15 à 25 personnes veuillez me confirmer votre présence le plus rapidement possible

je rappelle que le lendemain nous n'avons pas cours et que les concours blancs approchent
aussi que nous avons étés dépassés, nous les hk1 toujours près pour des repas de classes par les autres, nous avons 2 repas en retard !!!

ceci est l'occasion d'une petite soirée sympathique entre nous

signé le délégué qui essaye encore de servir a quelquechoses |Nico*|

FAITES PASSER LE MESSAGE

REPONDEZ SOIT SUR CETTE ADRESSE SOIT SUR LA MIENNE

dartenicworld@hotmail.fr

20/03/2008

Le dernier "poilus" hommage de la France à ses sauveurs - Revue de presse

REVUE DE PRESSE









Lazare Ponticelli - La mort du dernier témoin ne fera pas oublier la barbarie



C'était « le dernier poilu », comme l'a dit et répété la presse. Lazare Ponticelli est mort le 12 mars, à 110 ans. Bien qu'ayant demandé pendant toutes ses dernières années à ne pas avoir d'obsèques nationales, il en a eu quand même quelques jours après dans le cadre d'une célébration organisée aux Invalides, le 17 mars. Il fallait bien que Sarkozy et quelques autres trouvent l'occasion de pontifier sur la guerre, la paix et « l'amour de la patrie ».L'histoire de Lazare Ponticelli, au début du 20e siècle, fut celle de bien des immigrés : venu d'Italie, arrivé seul en France à 9 ans, ne sachant ni lire, ni écrire, ni parler français, il fut ramoneur, puis crieur de journaux. Et en 1914, engagé volontaire.Une abominable boucherie Il connut les pires moments de l'abominable boucherie que fut la Première guerre mondiale. Et de tous les côtés : car après avoir combattu dans l'armée française, il fut arrêté et incorporé de force en 1915 dans l'armée italienne. Après les tranchées de l'Argonne sous l'uniforme français, dans un régiment qui perdit, lors du premier combat, 160 hommes en dix minutes, Ponticelli connut donc sous l'uniforme italien, les massacres du front italo-autrichien dans les Dolomites.Sur la fin de sa vie, comme beaucoup d'autres anciens combattants, Ponticelli ne parlait à la presse que pour dire son dégoût de la guerre et du « gâchis » qu'elle représenta - avec 9 millions de tués et 6,5 millions de blessés. Tout comme un autre de ces survivants, mort peu avant lui, Louis de Cazenave, qui à 108 ans disait encore avec colère à un journaliste : « La guerre ? Un truc absurde, inutile. À quoi ça sert de massacrer les gens ? Le patriotisme ? Un moyen de vous faire gober n'importe quoi ! »Les fraternisations Parmi les souvenirs de ces « poilus », ceux de Ponticelli autant que ceux des autres, on trouve aussi des histoires de fraternisation entre ces soldats réputés ennemis mais qui n'étaient rien d'autre que « des prolétaires sous l'uniforme ».Ces souvenirs de fraternisation ont été soigneusement évités dans le discours que Sarkozy a prononcé devant le cercueil de Ponticelli : le rédacteur de ce discours a préféré ne garder que ce qui était politiquement et patriotiquement « correct ». Ainsi, Sarkozy a décrit, avec des trémolos dans la voix, comment le soldat Ponticelli alla, sous le feu, sauver un soldat français « dont la jambe avait été arrachée par un éclat d'obus ». L'anecdote a été tronquée : car avant de sauver ce soldat, Ponticelli était allé récupérer un soldat allemand blessé et l'avait ramené jusqu'à ses lignes. De même, Sarkozy n'a pas raconté les moments de fraternisation entre soldats italiens et autrichiens. Ponticelli racontait que d'un camp à l'autre, « on s'envoyait des messages avec un élastique. Ils nous donnaient du tabac et nous, des boules de pain. Personne ne tirait plus. » Jusqu'à ce que l'état-major découvre le manège et « nous déplace dans une zone plus dure ».De telles fraternisations ont éclaté sur tous les fronts et ont culminé en 1917. C'est cette année aussi que la haine de la guerre, des massacres et des tranchées provoqua non seulement la révolution russe, mais aussi la plus formidable vague révolutionnaire que l'Europe eût jamais connu.On comprend que plutôt que d'évoquer ces souvenirs, l'État français organise une cérémonie convenue, avec lecture de poèmes ridicules « Ponticelli, avec un P comme le Paradis que vous rejoindrez ».La mort de ce dernier témoin ne doit pas éteindre la mémoire de la Première Guerre mondiale. Celle-ci reste dans des livres, comme ceux de l'auteur allemand Remarque ou d'auteurs français comme Jules Romain ou Henri Barbusse. Et surtout, elle doit rester dans la mémoire du mouvement ouvrier, comme la preuve que le capitalisme porte en lui la guerre, et la portera tant qu'il existera. Comme l'écrivait Trotsky en 1916, « l'extermination automatique de la fleur des peuples a poursuivi sa voie (...) Ouvrières et ouvriers d'Europe ! Si une faible partie seulement de ces sacrifices, de ces vies, de ce sang que la guerre exige avait été sciemment consentie à la cause du socialisme, l'Europe eut été tôt libérée du honteux régime d'oppression et d'exploitation ! »Il n'y a que le renversement de ce système qui pourra interdire, à l'avenir aux capitalistes de jeter encore une fois l'humanité dans la barbarie.





Pierre VANDRILLE


http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2068&id=40

Depuis la levée du jour, les drapeaux sont en berne sur le fronton des mairies. A midi, lundi 17 mars, la foule des grands jours se presse, dans l'église Saint-Louis-des-Invalides, à Paris, pour l'hommage national que le dernier "poilu" français avait fini par accepter du bout des lèvres, il y a deux mois, à 110 ans. "Je crois que nous devons être reconnaissants à Lazare Ponticelli et à sa famille d'avoir accepté cet hommage national et cette célébration élargie", commente Mgr Patrick Le Gal dans son homélie. "Lazare, c'est l'homme qui ne s'appartient plus tout à fait", car "il a traversé l'Histoire".
Trois siècles d'histoire sont venus lui dire un dernier adieu : des chapeaux de feutre à grande plume d'aigle, ceux de chasseurs alpins italiens, qu'il avait rejoints en 1915, dix-huit ans après sa naissance en Emilie ; des faux "poilus" dans des uniformes bleu horizon, pour raconter les huit millions et demi d'hommes mobilisés entre 1914 et 1918 ; pour le XXIe siècle, sont venus l'un des ex-présidents de la Ve République, Jacques Chirac, et son successeur depuis 2007, Nicolas Sarkozy, qui joint ses mains et se signe à plusieurs reprises.
Mais "Lazare" avait aussi une grande et belle famille, et des amis venus en nombre. Avant que quatre soldats de la légion étrangère n'emportent son cercueil, Patrick Large raconte en quelques mots son grand-père : sa manière de dire, ainsi, "quand le pain était à l'envers sur la table : "On ne laisse pas le pain couché sur le dos.""
Sur les pavés, Nicolas Sarkozy a pris la main de la fille du "der des der". Définitivement consacré historien officiel du quinquennat, l'académicien Max Gallo cite Primo Levi : "Considérez si c'est un homme/Que celui qui peine dans la boue", et loue ce début de XXe siècle qui fut "le temps de l'héroïsme sans grands mots". Puis, sous le dôme des Invalides, on dévoile une plaque qui, à côté du tombeau du maréchal Foch, promet que "la France conserve précieusement le souvenir de ceux qui restent dans l'Histoire comme les "Poilus" de la Grande Guerre".
"Le souvenir, en effet, est fragile quand la mort est passée, dit M. Sarkozy. Nul désormais ne racontera plus à ses petits-enfants ou à ses arrière-petits-enfants la vie terrible des tranchées. (...) En cet instant, dans toute la France, la pensée de chacun se tourne vers ces femmes et ces hommes qui nous ont appris la grandeur du patriotisme, qui est l'amour de son pays, et la détestation du nationalisme, qui est la haine des autres."
Le choeur de l'Armée française entonne plus gaiement le chant fétiche des soldats des tranchées, Quand Madelon vient nous servir à boire, avant que Lazare Ponticelli ne soit inhumé, au cimetière parisien d'Ivry-sur-Seine.

Ariane Chemin
http://www.lemonde.fr/societe/article/2008/03/18/l-hommage-de-la-nation-au-dernier-poilu-celui-qui-ne-s-appartient-plus-tout-a-fait_1024566_3224.html

06/03/2008

La rue d'Ulm...pour les curieux !

Voici la rue d'Ulm, et l'ENS en photos...

plaque de la Fameuse rue...


rue en perspective, avec le Panthéon au fond...

côté ancien...


...et côté moderne, juste en face...

08/02/2008

BICENTENAIRE


Journée du bicentenaire du lycée Blaise Pascal : une vraie campagne napoléonnienne !

Le lycée Blaise Pascal, de Clermont-Ferrand a été fondé en 1808 par Napoléon Ier, il y a exactement 200 ans. Aussi, ce vencredi 8 février 2008 ne pouvait être identique aux autres... C'est pourquoi nous avons décidé de marquer l'événement.
Ainsi, lorsque nous avons été informés des célébrations pour le bicentenaire, il y a un mois, nous avons immédiatement été amusés par l'idée de faire une reconstitution de cette première journée d'existence du lycée, le 8 février 1808. Pour cela, nous avons eu besoin de trouver des costumes d'époque. Où chercher ? Que faire ? Le soir d'une journée de labeur, comme tous les jours en hypokhâgne et khâgne (classes préparatoires littéraires), au détour d'une rue, la rue du Port, nous sommes tombés sur un magasin de costumes, Arts et Costumes - Auvergne Patinage Artistique*.

Nous avons passé la porte et nous nous sommes plongés dans cet environnement de costumes, de tous lieux et époques, avec émerveillement. Passionnés d'histoire, nous étions pointilleux sur la reconstitution précise d'une journée de 1808 mais très vite nous avons tous étés tentés par de légers anachronismes : rien que pour la beauté du costume, mais aussi pour la beauté du geste.

Le jour même, nous n'étions pas les seuls costumés ; nos camarades scientifiques jouaient aux révolutionnaires, tandis que ceux parmi nous qui étaient costumés, dans une journée haute en couleurs, criaient « vive l'Empire, vive la République, vive Blaise Pascal, vive les hypokhâgneux, vive les khâgneux, vive la France !!! ».

Aussi, afin de parachever cette journée mémorable, nous nos sommes réunis dans un petit restaurant sympathique de Clermont, le Don Corleone, rejoints par quelques uns de nos professeurs, pour fêter comme il se doit un retour de deux siècles en arrière.
Nous sommes fiers d'appartenir à cette longue liste que forment et formeront les élèves passés, présents et futurs de ce lycée. C'est pourquoi nous tenons à perpétuer cette tradition de scander la vie des classes préparatoires, malgré le travail qu'elles demandent, par de telles expériences et ceci grâce à des classes très soudées. Ainsi, plus tard, se souvenant de ces journées spéciales, nous pourrons dire :

« C'était quand même bien, l'hypokhâgne ! »

En hommage aux élèves du Lycée, passés, présents et à venir...
Cindy, Marion et Nicolas

http://www.bphk1.blogspot.com – plus de photos


blog officiel par les classes de prépas littéraire

http://bpbicentenaire2008.blogspot.com


01/02/2008

les reconstitutions se précisent ^^

le Projet

Nous sommes trois classes de Classes préparatoires soudées et nous avons eu l'idée dans le cadre du Bicentenaire du Lycée Blaise Pascal de reconstituer « une journée 1808 », de se mettre ainsi, l'espace d'une journée dans la peau de nos prédecésseurs.
Dès lors nous devions chercher des costumes d'époque.
En effet, nous sommes de nombreux passionnés d'Histoire et reconstituer cet événement considérable qu'est un Bicentenaire nous est apparu comme important et nécessaire.
Néanmoins, jeunes étudiants, nous avons de petits moyens.
C'est pour cela que nous sollicitons votre aide.
Nous n'avons pas, notamment de structures d'aide qui pourrait financer ce projet. Nous sommes pourtant pleins de bonne volonté et voulons que cette journée soit marquante.
Nous sommes alors partis à la recherche d'un magasin de costume qui pourrait nous aider: Nous vous avons trouvé !
Nous ne vous cachons pas que nous sommes tous tombés sous le charme de vos collections; de plus nous avons étés très bien aidés par la très gentille dame qui est au magasin, que nous remerçions de tout coeur.
Les Costumes sont tous magnifique et grâce à ceux ci nous ferons sensation nous en sommes sûrs !
Toutefois nous voudrions tous participer mais les prix pour nos budjets peu elevés stoppent nos ardeurs enthousiastes,
Nous aimerions tous payer et ainsi contribuer à aider votre association
Néanmoins, nous pourrions vous aider autrement.
C'est ainsi que nous nous sommes réunis, les trois classe de Prépas Littéraires et avons élaborés ce projet:
Nous nous engageons à payer la somme de 10€ par costumes qui seront empruntés du jeudi 7 au vendredi 8 (samedi 9 12h00 au plus tard).
De plus, nous sommes prêts à rédiger un Article sur le journal local (Ici la MONTAGNE) relatant l'intégralité de notre journée (photographie à l'appui) toujours en ayant soin de mentionner votre aide précieuse.
Nous sommes prêts encore à publier les photos sur nos sites respectifs de classes qui ont un grand echo dans le lycée (http://www.bphk1.blogspot.com/ - http://bphk2.unblog.fr – et demander un affichage des photos sur le site officiel du lycée – http://www3.ac-clermont.fr/etabliss/blaisexp/bicentenaire/) toujours en ayant soin de faire apparaître votre logo et le nom du magasin « Arts et Costumes »
De plus nous seront heureux de vous retrouver le Vendredi 8 février ainsi que durant du 28 Mars au 5 Avril autour d'un verre pour vous remercier plus amplement.
Nous ne pourrons malheureusement rien faire sans votre aide.

Merci au nom de tous les élèves de classes Préparatoires Littéraire, présents, passés et à venir, de toutes la sollicitude que vous porterez à notre demande,
veuillez agréer Madame, Monsieur, l'expression de nos sentiments distingués.
PS: Ci-joint le programme des « journées du Bicentenaires »

28/01/2008

Nouveau rendez-vous HK1 - Sortie Ciné'


jeudi 31 Janvier 2008 - organisé par Charles et Nicolas

25/01/2008

Et les vacances dans tous ça...

repérez vous grâce à ce calendrier pour suivre l'évolution de nos animations
désormais celui-ci se trouve en bas en permanence mis à jour




21/01/2008

Semaine du 02 au 08 Février | journée des Futurs HK | et Bicentenaire

Journée 'Portes Ouvertes' pour venir présenter les CPGE aux Terminales
3 Séances de présentation
SAMEDI 02 FEVRIER Bat. 300
Cette année nous avons une très bonne ambiance en HK, pourquoi ne pas en faire part aux futurs HK's

Dans le Cadre du BICENTENAIRE de L'ETABLISSEMENT BLAISE PASCAL les délégués des classe de HK/KH proposent une "reconstitution sympathique" de la première journée de classe celle du 08/02/1808.

Nous avons découvert un magasin de costumes qui nous font un prix pour la location mais si vous trouvez autre choses, vos idées sont les bienvenues ( pour l'instant une trentaine de costumes sont disponibles 14 femmes / 18 hommes)

Amusons-nous !


26/12/2007

Meme si les mouvements sont terminés, l'information demeure - votre délégué toujours avisé et lève tôt vogue sur la toile à ses heures perdues voilà la 'subtantifique moelle' de ce qu'il en a tiré:

3 volets sur les mouvements étudiants pour mieux comprendre /

BLOCAGES et LOI sur la réforme des UNIVERSITES - VOLET n°1

Aux étudiants, je veux dire...Discours - Valérie Pécresse 16 novembre 2007 "Depuis quelques jours déjà, des universités sont bloquées et dans d'autres, le déroulement des cours est perturbé. Ainsi s'expriment des craintes et des inquiétudes que partagent certains étudiants, pour leur futur, bien sûr, mais aussi pour celui de l'université.Je veux répondre aujourd'hui à tous ces étudiants qui doutent et leur dire quelque chose de très simple, mais d'essentiel : le statu quo n'est pas une solution, pas plus que les blocages.Avec la loi sur les libertés et les responsabilités des universités, nous venons de franchir la première étape d'un projet de très grande ampleur : la refondation de notre université, je dirais même sa renaissance.Il était temps, car chacun le sait bien, elle est depuis vingt ans le parent pauvre de notre système de formation. Il suffit d'entrer dans certains amphithéâtres pour le constater. De même et malgré l'envie de réussir partagée par tous les étudiants, malgré l'engagement de leurs professeurs, nous avons vu, avec l'accession de centaines de milliers de jeunes dans l'enseignement supérieur, ces dernières décennies, augmenter l'échec en premier cycle. Dans certaines filières, les licences et les masters sont désormais loin d'être à eux seuls la garantie d'un emploi.De cette situation est né un sentiment de gâchis et parfois d'abandon, que je comprends. Mais cela ne justifie pas l'inaction, car si nous ne faisons rien, ce sont les étudiants et personne d'autre qui en seront les premières victimes.C'est pourquoi je n'ai qu'un seul objectif : agir, agir, et encore agir, pour que naisse une nouvelle université dont nous serons tous fiers. C'est mon ambition, c'est ma vision de l'avenir des universités et je ne veux pas m'arrêter avant d'en avoir fait une réalité.Car cet espoir, ce n'est pas seulement le mien, c'est aussi celui qu'ont exprimé tous les acteurs de la communauté universitaire : cet été, présidents d'université, enseignants-chercheurs, personnels, étudiants, mais aussi députés et sénateurs, tous m'ont dit leur envie profonde de voir les choses changer, de voir l'université redresser la tête, reprendre confiance en elle et s'affirmer à nouveau comme une formation d'excellence ouverte à tous et un moteur de la recherche publique.Je veux dire les choses très clairement : cette ambition, je n'accepterai jamais qu'elle soit réservée à quelques étudiants. A mes yeux, les universités sont le lieu où se tient la promesse républicaine d'égalité des chances. Il n'en ira jamais autrement : non seulement je ne veux pas de la sélection à l'entrée du premier cycle, mais je veux même qu'il y ait plus, beaucoup plus d'étudiants, et que les difficultés financières ne fassent jamais obstacle à la poursuite d'études. 100 millions d'euros ont d'ores et déjà été prévus pour cela : ils permettront notamment d'étendre le bénéfice des bourses aux classes moyennes et d'augmenter le montant des aides versées à ceux qui en ont le plus besoin. Et les frais d'inscription à l'université resteront fixés par l'Etat. Je le rappelle, ils sont de 165 € pour la licence et de 215 € pour le master.Parce que nous partageons tous cet espoir, je sais qu'ensemble nous allons réussir et changer l'université.D'abord en lui donnant les crédits budgétaires supplémentaires dont elle a tant besoin. Dès 2008, 1 milliard d'euros de plus sera consacré aux universités, et il en ira ainsi chaque année jusqu'en 2012. Au total, grâce à l'effort de l'Etat, le budget des universités augmentera de 50 %, ce qui permettra de transformer profondément le visage des campus, et de proposer aux étudiants des conditions de vie et d'études enfin semblables à celles que connaissent leurs camarades étrangers. Je pense en particulier à la construction et à la rénovation de logements offerts à des prix accessibles, parce qu'être étudiant c'est aussi prendre son autonomie. Dès cette année, c'est 155 millions d'euros qui seront consacrés au logement étudiant.En reconnaissant une vraie responsabilité aux universités ensuite, celle de l'orientation et de l'insertion professionnelle de leurs étudiants.En leur reconnaissant aussi la liberté qui va avec ces responsabilités. C'est ainsi que nous en finirons avec l'échec en premier cycle, en permettant aux universités, et en particulier aux enseignants, d'innover et de mettre toute leur créativité à accompagner leurs étudiants.Tous les moyens disponibles dans la société française doivent s'investir dans le défi de la formation de la jeunesse. C'est pourquoi les universités pourront créer des fondations pour accueillir les fonds des mécènes, des anciens étudiants et des entreprises. Pourquoi les priver d'une ressource à laquelle toutes les universités du monde ont accès ? Mais leurs conseils d'administration, où siègent des étudiants et des enseignants-chercheurs farouchement attachés à leur indépendance, resteront seuls maîtres de l'usage des fonds récoltés. L'Etat continuera de définir le contenu des formations et des diplômes, il s'engagera financièrement aux côtés des universités comme jamais il ne l'a fait. Dans ce contexte, il n'y a aucun risque de privatisation.Voilà la nouvelle université telle que je la vois : vivante, attirante, offrant à nos étudiants des formations de qualité qui leur ouvrent les portes de l'avenir. Une université qui tend des ponts et des passerelles entre filières courtes (STS, IUT) et filières longues, entre les facs et les grandes écoles, réunies dans des pôles de recherche et d'enseignement supérieur. En un mot, une université capable de briller dans un monde où chaque pays rivalise désormais d'intelligence.Aux étudiants, je veux donc dire une seule chose : je compte sur vous pour changer le visage de l'université.

Elle le mérite, vous le méritez"

SOURCE: le site du ministère

BLOCAGES et loi sur la réforme des UNIVERSITES - VOLET n° 2
A Valérie Pécresse, les étudiants veulent dire...Dans une tribune parue aujourd'hui dans Libération, Valérie Pécresse a fait le choix de s'adresser aux étudiants « qui doutent » pour leur « répondre »."La Ministre ne semble pas prendre la mesure du mouvement actuelSi cette tribune de V. Pécresse se voulait un geste d'ouverture, elle s'apparente plutôt à une marque de dédain, d'incompréhension, et surtout à une fin de non-recevoir adressée aux étudiants mobilisés. Aux étudiants qui demandent « du pain », on ne peut répondre « mangez de la brioche » ! En effet, la seule réponse de V. Pécresse se limite à une énième explication du texte de la loi LRU, ainsi qu'à une défense arc-boutée d'un budget 2008 dont tout le monde s'accorde aujourd'hui à reconnaître l'insuffisance et le fait qu'il s'évapore dans le paiement d'arriérés, dans l'inflation ou dans les exonérations fiscales, et qu'il n'accorde presque aucun moyen à l'accompagnement de l'autonomie, à la réussite en premier cycle ou aux aides sociales aux étudiants. Mme la Ministre, les étudiants ont besoin d'être compris, pas de mieux comprendre. Les étudiants ont compris les dangers de la loi LRU, malgré le fait que le gouvernement a cherché à en dissimuler le contenu en la faisant voter en catimini pendant l'été. Les étudiants ont compris que les belles paroles sur la réussite ou l'aide sociale n'étaient malheureusement pas suivi d'effet, notamment sur le plan budgétaire. Les étudiants ont enfin compris que les promesses d'augmentation du budget de l'enseignement supérieur de 1 milliard par an pendant 5 ans devaient être garanties par une programmation des moyens, puisque le budget 2008 ne respecte d'ores et déjà pas ses promesses. Il n'est pas trop tard pour devenir la « Ministre des étudiants » ! L'UNEF appelle à des négociationsPourtant, les réponses à la mobilisation actuelle existent. L'UNEF a appelée la Ministre à ouvrir de vraies discussions sur la base des demandes des étudiants (modifications de la loi, réponses budgétaires en 2008, programmation des moyens, plan pluriannuel pour la réussite et l'aide sociale), comme le gouvernement le fait dans les autres secteurs mobilisés. A ce jour, le Ministère refuse obstinément. En refusant toute négociation, le gouvernement porte la responsabilité de la radicalisation du mouvement.Valérie Pécresse « compte sur [les étudiants] pour changer le visage de l'université ». Les étudiants, expriment aujourd'hui des inquiétudes mais aussi des besoins importants de réforme. Nous comptons donc sur Valérie Pécresse pour ouvrir au plus vite des négociations.Une issue est encore possible.

La balle est désormais dans le camp du gouvernement."

SOURCE: le site de l'UNEF

BLOCAGES et LOI sur la réforme des UNIVERSITES - VOLET n°3
21/11/2007Sur la réforme des universités..."Je dis au gouvernement qu'il ne faut pas gâcher cette bonne réforme, c'est-à-dire qu'il faut l'accompagner des moyens nécessaires pour que les inégalités ne se creusent pas entre les universités.J'ai toujours dit que pour lutter contre l'échec universitaire (40 % des jeunes sans diplôme à la fin de la deuxième année d'université !) il fallait plus d'autonomie et plus de moyens aux universités pour accompagner plus efficacement les étudiants.En revanche, la réforme telle qu'elle est conduite, comme je l'ai précisé, pose de graves problèmes :- l'autonomie sans moyen va creuser les inégalités entre université et les jeunes en ont parfaitement conscience- le problème de l'échec universitaire n'est pas du tout réglé par la réforme- il y a un grave malaise social chez les jeunes étudiants, dont un sur trois souffre de précarité et même de pauvreté. Le pacte présidentiel que j'ai défendu prévoyait :1/ une loi de programmation pour donner à l'université et à la recherche les moyens de l'excellence2/ la création d'une allocation-autonomie pour les jeunes afin de leur permettre de faire leurs études dans de bonnes conditions.

SOURCE: Désirs d'avenir

ce site respecte la liberté d'expression

24/12/2007

06/12/2007

The night before christmas - message send in Chloe'home



Pour le repas de classe: amener l'argent à CHARLES COUDORE avant le MERCREDI 19 décembre 2007 - DERNIER DELAIS
prévoir 2 à 3 € pour la grande roue

rendez-vous 19h30

programme: GRANDE ROUE
Minute 'TRIVIAL PURSUIT CPGE Littéraire'
Formation des équipes
* * *
REPAS - Mille et une nuits
'TRIVIAL PURSUIT Acte 2'
ANIMATIONS - Bal?

Suite de la soirée (?)

26/11/2007

Voyage à Paris (suite)




Paris est une ville française, capitale de la France, chef-lieu de la région d’Île-de-France et unique ville-département du pays. Elle se situe sur une boucle de la Seine, au centre du bassin parisien, entre les confluents de la Marne et de la Seine en amont, et de l’Oise et de la Seine en aval. Ses habitants s'appellent les Parisiens.
La position de Paris à un carrefour entre les itinéraires commerciaux terrestres et fluviaux au cœur d'une riche région agricole en a fait une des principales villes de France au cours du Xe siècle, avec des palais royaux, de riches abbayes et une cathédrale ; au cours du XIIe siècle, Paris devient un des premiers foyers en Europe pour l'enseignement et les arts. Le pouvoir royal se fixant dans cette ville, son importance économique et politique ne cessera de croître. Ainsi, au début du XIVe siècle, Paris est la ville la plus importante de tout le monde chrétien. Au XVIIe siècle, elle est la capitale de la première puissance politique européenne, au XVIIIe le centre culturel de l'Europe et au XIXe capitale des arts et des plaisirs.
Paris est la capitale économique et commerciale de la France, sa première place financière et boursière. La densité de son réseau ferroviaire, autoroutier et sa structure aéroportuaire, plaque tournante du réseau aérien français et européen, en fait un point de convergence pour les transports internationaux. Cette situation est issue d'une longue évolution, en particulier de l'absolutisme puis du jacobinisme révolutionnaire. Cette conception est celle d'une vision centralisatrice de la Monarchie puis de la République française qui donne un rôle considérable à la capitale dans le pays et tend à concentrer à l'extrême les pouvoirs. Cette suprématie de Paris sur la province tend à amoindrir celui des autres villes de France ; l'autorité et l'attitude jugée arrogante du « Parisien » ailleurs en France tendent à être qualifiés de parisianisme. Cette dichotomie a poussé les gouvernements successifs depuis les années 1960 à développer la décentralisation afin de mieux rééquilibrer le pays.
blason de la ville de Paris
Connue dans le monde entier pour ses monuments et sa vie artistique et culturelle, Paris est aussi une ville importante dans l’histoire mondiale, avec un impact politique et économique majeur. Symbole de la culture française, son animation et ses grands musées en font une attraction pour près de trente millions de visiteurs par an[1]. Paris est également considérée comme une des capitales mondiales de la mode et du luxe.
En 2005, la population de Paris intra-muros était de 2 153 600 habitants d'après l'estimation de l'Insee[2]. Néanmoins, au cours du XXe siècle, l'agglomération de Paris s'est largement développée hors des limites de la commune. Son aire urbaine, qui inclut l'agglomération et la couronne périurbaine, comprenait 11 174 740 habitants en 1999[3]. Elle est, avec celles de Moscou et de Londres, l'une des trois plus peuplées d'Europe.

Drapeau de la ville de Paris
Géographie / Topographie
Au cœur du bassin parisien, vaste plaine sédimentaire, Paris est implantée sur la Seine où se situent deux îles qui constituent le cœur historique de la ville : l'île de la Cité à l'ouest et l'île Saint-Louis, à l'est. De là, la ville s'étend inégalement de part et d'autre du fleuve, la superficie occupée au nord sur la rive droite est nettement supérieure (envrion deux fois) à celle sur la rive gauche, au sud.
Paris intra-muros, délimitée en 1860 par les fortifications, est aujourd'hui séparée de la banlieue par le boulevard périphérique. Les accès routiers se font par les portes de Paris ou par les autoroutes et routes nationales qui rejoignent cette rocade. Le boulevard périphérique, voie rapide urbaine de 35 kilomètres, constitue de fait une frontière artificielle entre la ville et les communes limitrophes ; sa couverture progressive permet de mieux ouvrir Paris à son agglomération[4].
À l'extérieur de cette limite, Paris s'étend également sur des zones accueillant l'héliport (15e arrondissement) et surtout deux grands espaces boisés aménagés par Haussmann sur des communes voisines avant d'être rattachés à Paris en 1929 : à l'ouest, le Bois de Boulogne (846 hectares, 16e) et à l'est, le Bois de Vincennes (995 hectares, 12e), ce qui porte le périmètre de la ville à 54,74 kilomètres.
De part et d'autre du fleuve, plusieurs reliefs composés de buttes-témoin gypseuses forment de petites collines[5]. Sur la rive droite : Montmartre (131 mètres d'altitude), point culminant au cimetière du Calvaire[6], Belleville (128,5 mètres), point culminant rue du Télégraphe, Ménilmontant (108 mètres), les Buttes-Chaumont (103 mètres), Passy (71 mètres) et Chaillot (67 mètres). Sur la rive gauche : Montparnasse (66 mètres), la Butte aux Cailles (63 mètres) et la Montagne Sainte-Geneviève (61 mètres).
La ville de Paris avec 105 km2 occupe le 113e rang des communes de France métropolitaine. En revanche, l'unité urbaine de Paris, c'est-à-dire la ville et son agglomération urbaine, recouvre une superficie de 2 723 km2 rassemblant 9 644 507 habitants répartis, en 1999, dans 396 communes d'Île-de-France[7].
Le point zéro des routes de France, matérialisé sur une dalle située devant Notre-Dame de Paris, a pour coordonnées géographiques 48,85341°N, 2,34880°E sur l'ellipsoïde WGS84.
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22/11/2007

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Le Carmen Varæ

Vara, tibi Khagna, Vara, celebrat gloriam,
Splendidissimam, nequaquam a strassa destructam, parrapapam.
Vara, tibi Khagna, Vara, dat honores multos,
Contra doce nos quomodo in tutto boiresanzo.
Exaudi nos, Vara. Ignosce nos, Vara, nostras culpas, Vara, Vara, Vara.
Vara, tibi Khagna, Vara, celebrat gloriam,
Splendidissimam, nequaquam a strassa destructam, parrapapam.
Vara, tibi Khagna, Vara, dat honores multos,
Contra doce nos quomodo in tutto boirosanzo.
Vara, tibi Khagna, Vara, celebrat gloriam,
Splendidissimam, nequaquam a strassa destructam, parrapapam.
Vara, tibi Khagna, Vara, dat honores multos,
Contra doce nos quomodo in tutto boirosazo.
Eia eia eia, vivat Vara,Pereant barbari administratioque

Pensez à mettre vos photos sur notre site

20/11/2007

Prochain repas de Classe

Concertation entre les différentes classe - Date, Lieu, Horaires, changements...

Les Bouffes de Tunis Pourquoi? Car c'est une salle de restaurant qui peut contenir plus de 70 personnes - Délégués pensez à faire des pré-inscription

19/11/2007

UNITED

Tous réunis le Mardi 20 pour la Manifestation Générale

(c)2007 Dartenic Productions


15/11/2007

Nouvelle Devise

Concours inter-classes by HK1* - THE VOTE

postez les sujet !

Affiche BAL de NOEL 2007

Attention ! Ce projet n'est pas encore approuvé par l'Administration il est possible qu'il y ait des modifications
merci de votre compréhension
- les auteurs de ce site ne répondent pas de l'usage des informations difusées -
plus de renseignements sur http://bpcpgebaldenoel.blogspot.com/

14/11/2007

Trivial Pursuit ou "Quelques arpents de pièges" est un jeu de société dont la progression dépend de la capacité du joueur à répondre à des questions de connaissance générale.

Les Thèmes sont:

PHILOSOPHIE

HISTOIRE

GEOGRAPHIE

LITTERATURE (française ou étrangère hk/kh oblige)

et des sous-thèmes subdivisés dans l'illustration ci-dessus

Lors du prochain repas de classe, les participants devront fournir 4 questions avec 4 proposition de réponses dont la solution

que le jeu commence...





08/11/2007

CARICATURES



Exposez ici les meilleures caricatures que vous trouvez sur la toile



http://www.lemonde.fr/



Plantu.net : le site officiel du dessinateur de presse et éditorialiste Plantu.



http://www.plantu.net/





1992 Rencontre à Jérusalem avec Shimon Pérès. Pour la première fois, sont apposées sur un même document (un dessin) les signatures du numéro un de l'OLP et du leader de la diplomatie israélienne, un an avant les accords d'Oslo de 1993.



en ressort le dessin baptisé "Reconnaissance mutuelle"Signature de Y. Arafat avec l'annotation "two states" (2 états) ainsi que la signature de S. Pérès




UN DESSIN POUR L'HISTOIRE






Septembre 1987 : rentrée scolaire L'éducation nationale est un sujet passionnant. Je suis toujours étonné de voir à quel point les problèmes, dans ce secteur, se répètent. La pipe du professeur : très importante ! Elle fait partie du cliché de la personne qui pense. De face, je pense que je l'aurais plutôt dessiné avec une barbe et des lunettes. Aujourd'hui, je le représenterais sans doute de manière plus subtile. En tout cas, j'essaierais.

Plantu



CONCOURS

Cette année, vos délégués mettent en jeu un superbe prix pour ce CONCOURS DE NOEL 2007 by HK1*

Le Concours débute ce jour et se terminera durant le repas de classe avant les vacances de Noel

Le Concours consiste à receuillir le plus de suffrages sur le sondage situé sur le site

http://bphk1cours.blogspot.com/


tous les moyens sont permis pour gagner, il suffit d'avoir le plus de votes à la fin du concours



A VOS CLAVIERS !